Dans la nuit, expérience des limites de l’humanité, Ranek est un famélique héros trompe la mort, un personnage roublard et prêt a tout pour tenir, un homme dont la foi à été anéantie. Foi en Dieu et foi en l’homme. « Pour lui plus rien n’était sacré » (…) Au cœur de l’univers dantesque résiste pourtant Deborah, la généreuse, la douce, la folle.”
Marie Chaudey, La Vie, janvier 2012


“Un livre (…) qui séduit immédiatement par la qualité de sa prose, de sa construction ; une forme d’élégance dans le tragique, de distance dans le pire. Soit un travail de littérature admirable qui permet de passer du fait à une autre dimension plus vaste, plus universelle.”
Daniel Martin, La montagne, 8 janvier 2012

“Hilsenrath raconte le ghetto avec fougue : il y a vécu, enfant. Puissant, remuant, à la fois désespéré et plein d’énergie, remarquablement construit et traduit, c'est un chef d’œuvre”
Johanna Luyssen, Causette, janvier 2012


“Pour raconter l’horreur nazie, le génial Le Nazi et le barbier usait d’un grotesque plein de fantaisie. Nuit, par contre, repose sur un hypperréalisme glaçant. Mais le résultat est le même : Edgar Hilsenrath, féroce, provocateur, frappe à l’estomac.”
Mickael Demets, L’Accoudoir, 18 janvier 2012
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