Visitée par le génie de la traduction en lisant Fenoglio dans les calanques
de Marseille, Monique Baccelli n'a plus cessé de traduire, pour son
bon plaisir... et pour le nôtre. De la prose (Mario Rigoni Stern,
Tommaso, Landolfi, Giuseppe Conte), des écrit intimes (Cristina Campo,
Carlo-Emilio Gadda), de la poésie (Bruno Rombi, Paolo Ruffili).
Et, avec une prédilection particulière, la correspondance de Leopardi.