Une épopée picaresque, traitant l’Holocauste avec la verve, l’ironie et l’humour noir de Fuck America...

1933. Max, le fils bâtard de la pute Minna Schulz, s’enrôle dans les SS à l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Affecté dans un camp d’extermination où disparaissent son meilleur ami (juif) et toute sa famille, il endosse après la guerre l’identité de son ami assassiné. Max, devenu Itzig Finkelstein, épouse la cause juive et traverse l’Europe pour rejoindre la Palestine, où il devient barbier et sioniste fanatique. 

Trente ans avant Les Bienveillantes de Jonathan Little, Le Nazi et le Barbier raconte l’Holocauste du point de vue du bourreau. L’humour (noir) en plus. 

Écrit durant l’exil d’Hilsenrath à New-York, le livre fut d’abord un best-seller aux Etats-Unis avant d’être publié en Allemagne, avec un succès polémique. Désormais considéré comme un classique, ce titre montre un autre aspect, tout aussi iconoclaste, du génie littéraire de l’auteur de Fuck America.

LE LIVRE
L’AUTEUR

LES TRADUCTEURS
LE DESSINATEUR
LIENS
PRESSE
Le Nazi et le Barbier de Edgar Hilsenrath
Traduction de Jörg Stickan et Sacha Zilberfarb
Couverture (fidèle à elle-même) de Henning Wagenbreth
512 pages — 978291-7084-175 — Prix : 23,50€