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“Je l’ai lu, l’ai aimé, et le recommande à tous les amoureux de, en vrac : la langue, les voyages, la poésie, l’imaginaire débridé, l’étrangeté, la fantaisie, une espèce d’intranquillité non dénuée d’humour”
Lectures buissonnières, Le fil livres de télérama.fr Par Christian Garcin
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“Une sœur et ses deux frères tentent de reconstruire leur unité perdue en marge des lieux que contrôlent les bien pensants. S'en suit un enchaînement de variations odysséennes où, en point de fuite, une île peuplée de bédouins et curieusement nommée La-Mer, tient lieu d'Ithaque. D'un apparent, et réjouissant, délire surgissent des questionnements qui entrent en résonnance avec l'univers d'Henri Michaux...”
La Bibliothèque insulaire [lien]
“Dans un utopique paysage marin, qui ressemble à une côte bretonne éclatée, un meurtre est-il commis ? Le voyant une tête ensanglantée à la main, chacun imagine que l'Écorcobaliseur a tué son aîné (...) Par un éditeur curieux qui a eu assez d'imagination pour republier Giovanni Papini et Ludwig Hohl, un roman ludique et loufoque d'une jeune auteur, mais dont le centre n'est pas tout à fait vide, quelque chose comme un conte surréaliste à la Michaux.”
Le Matricule des Anges Par Thierry Guinhut [lien]
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“"On est ici à mille lieues marines des travers habituels d'un premier roman. Pas de récit de rupture amoureuse ni de passage initiatique d'un "je" nombriliste. Encore plus rare, pas de pose ni de cynisme, comme si l'auteur avait déjà accompli sa mue avant de se lancer dans l'écriture de ce roman. Mais alors?
Alors, quelque part entre la tragédie intemporelle, le roman symbolique et le voyage imaginaire dans une sorte de triangle des Bermudes de la fiction, Cournut réussit à nous entraîner à sa suite dans une course à la compréhension des faits, du vide, du monde et du manque."
Antoine P. [lien]
“Ce voyage initiatique (dans des contrées parfumées de Grande Carabagne où pourrait également venir flâner Calvino) auquel nous invite Bérengère Cournut tout au long d’un premier roman épique et malicieux n’est pas banal.”
Remue.net, [lien]
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LE LIVRE
L’AUTEUR
LE PEINTRE
LA PRESSE
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