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Pour connaître Bill Plympton, le plus simple est encore de lire ce qu'écrit la presse sur lui :
Télérama : Des courts-métrages d’animation au ton joyeusement subversif, dans lesquels Bill Plympton façonne à la main des petits Mickey pas du tout normés. Le tout nimbé d’une aura underground dont se font l’écho les nouvelles stars du genre, Matt Groening (Les Simpson), Mike Judge (Beavis & Butterhead), Parker et Stone (South Park).
Le Canard Enchaîné : Cette heure de courts-métrages se déguste comme une boîte de chocolats, qu’on n’arrive pas à quitter. Dangereux pour la folie mais bon pour la rate.
Le Point : Attention : génie... Fils spirituel de Magritte et de Tex Avery, Bill Plympton est l’un des plus brillants cinéastes d’animation contemporains.
Rock & Folk : Pour ne pas rire, il faut vraiment avoir la bouche cousue.
Max : Pour ceux qui ont toujours rêvé que Blanche-Neige zigouille un à un les sept nains à coups de bazooka, ceux qui préfèrent Fritz the Cat à Candy, et les amateurs d’humour décalé, surréaliste et iconoclaste.
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Le Monde : Bill Plympton se reconnaît deux maîtres : Robert Crumb et Roland Topor. À l’un, il emprunte une manière très américaine de pervertir les conventions érotiques ; à l’autre une agressivité iconoclaste.
Les Inrockuptibles : Un florilège, bête, méchant et surréaliste de courts métrages de Bill Plympton, président des États zarbis et auteur de dessins animés pour adultes le plus impolitiquement correct des États-Unis.
L’Express : On rit beaucoup, et soudain vient l’envie furieuse de fermer les salles de cinéma pour ne laisser ouverte que celle qui projette ce Mondo Plympton.
Les Cahiers du Cinéma : Des courts-métrages qui permettent d’apprécier le génie graphique de Plympton, l’un des plus impressionnants depuis Tex Avery. Sa vision de l’Amérique est d’une hilarante férocité.
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