Remerciements

Aux complices et amis des débuts de l'aventure que nous n'avons pas toujours l'occasion de remercier et sans qui Attila ne serait pas tout à fait le même.
Aux inlassables hommes et filles de l'ombre...


A ce professeur d'une île lointaine qui offrait sans rien dire la poésie des cageots. 

Aux deux phères fous dont les têtes d'Ur, les dérives et les ivresses aléatoires ont nourri les projets de vie, les sommaires de la revue et les ambitions éditoriales.

A ce diable d'éditeur au rire d'enfant, Maître Pauvert, qui aime autant les arbres que les textes. [lien]

A la belle et joyeuse amie réveillée au milieu de la nuit pour avoir les droits de ses textes, "personne vivante n°1".

A cette diable d'éditrice, qui ne pardonne rien et donne beaucoup. [lien]

Au collectionneur fou qui, par la grâce d'une rencontre avec Topor, a introduit les premiers dessinateurs (Remi, Faucompré, Barsolle, AVDL...)
et tracé le chemin.

A l'homme orchestre, inventeur de papiers et de formes, avec qui tout s'est dessiné, dans le plaisir,
la bière et les coups de sang. [lien]

Au collectionneur fou qui, par la grâce d'une rencontre avec Topor, a introduit les premiers dessinateurs (Remi, Faucompré, Barsolle, AVDL...)
et tracé le chemin.

A ce chevalier du livre qui sut rappeler que l'important était de rester simple. [lien]

Au mystérieux maître ès hétéronymes, éditeur essentiel et élégant de textes à lire sous (la) cape,
qui a montré ce qu'était la cohérence d'un catalogue, fait de beaux livres pas chers. [lien]

A ce compagnon de longue date qui, à la recherche éternelle de son âge d'homme, offre tant de lectures et de sourires.

A Lol V. Stein et Sally Mara qui d'un tournemain ont tracé la ligne graphique de la revue, et supporté vaille que vaille des nuits blanches pour l'amour de l'art.

A ce musicien sous les toits, qui lit les cœurs
et les sauve.

A telle promeneuse qui laissa sa roulotte ouverte,
fit prendre forme à un projet, et enseigna la rigueur. [lien]

A ce traducteur de l'impossible, qui est le plus bel ami.

A la plus humble et la plus riche des libraires,
dont les vitrines se laissaient deviner (la nuit) et les pépites débusquer (le jour) à travers les grilles de boucher. [lien]

A Sébastien, qui nous fit une confiance folle dès la première heure et sans qui nous ne serions pas allés bien loin.


Et aux origines... 

A ceux qui m'ont toujours permis de faire ce dont j'avais envie (et n'est-ce pas le plus important)? (BV)

A celui qui a parcouru le monde sans toucher terre
et à celle qui accueillit avec amour les premiers signes de folie littéraire, à eux deux qui permirent
le rêve. (FM)